Lancement d`un volume collectif : le 24 mars 2011, au Centre Culturel Français de Timisoara.
            “Timisoara mon amour” –cette déclaration, on la fait à Timisoara en plusieurs langues: en roumain,
en allemand, en hongrois, en serbe, en bulgare, en slovaque. Signe de tolérance, signe de respect, signe de multi culturalité
enrichissante pour tous les habitants de la ville où plusieurs nationalités ont construit leur vie dans une harmonie unique dans le pays.
            Moyennant le volume « Timisoara- signes et enseignes » la déclaration d`amour est faite
en français également d`autant plus que, parmi les enseignes de la ville de Timisoara on retrouve celles du Lycée bilingue J.L.
Calderon à côté des lycées de tradition où le français est enseigné comme langue étrangère : le Collège Technique, le Lycée allemand
’’N. Lenau’’ et quelques collèges, tels : écoles générales 16, 19, 21 et 22 – établissements scolaires qui préparent une jeune génération
ouverte vers le multilinguisme et l`esprit européen.
            Le projet « Timisoara- signes et enseignes » ayant à la base
l`amour des jeunes de Timisoara, pour leur ville, leur désir de travailler ensemble, en équipe transmet un message en français :
            «Te rappelles-tu les remparts de la ville ?Il faut les voir, les admirer et leur parler.
Mais surtout les écouter de temps en temps » lance une jeune élève dans son acrostiche –TIMISOARA. Et son message a été écouté
: munis de leur appareil photo les jeunes de plusieurs écoles se sont arrêtés devant les monuments ou les sites- symboles de la ville
et puis ils ont donné libre cours à leur créativité, à leur imagination : c`est ainsi qu`ils ont créé des textes descriptifs
ou informatifs, des poèmes, des acrostiches, de petites histoires inspirées par ’’l’arbre des guildes ou de corporations’’ ou par le
nom des rues, les murailles du Bastion de la Cité, l`histoire de la révolution ou celle des bâtiments. Les élèves du Collège Technique
ont mis en scène… des proverbes, des dictons français : voilà la photo d`une belle jeune ayant ... ’’la tête dans les nuages
’’ (nuages en..carton). Puis, à partir de chaque photo on a construit un récit, les proverbes ont été employés dans des portraits ou
des textes amusants. Les élèves de ’’N. Lenau’’ ont parcouru les rues ayant des noms français : rue de Paris, Mercy, Eugène de Savoie
et ont cherché les signes de la francophonie dans toute la ville : sur les trams, à la libraire et même au supermarché. Les élèves des
classes bilingues du Lycée J.L. Calderon se sont arrêtés, dans leur quête, au Centre Culturel Français de Timisoara –et- sous le signe
de la francophonie, ils on pris une interview à M. Michel Soignet, attaché de coopération pour le français qui leur a déclaré que
’’La Francophonie reste très vivante en Roumanie’’ et présente en général l`appui de l`Ambassade de France pour les jeunes et pour
les sections bilingues de français, en spécial.
            Quant à Mme Daniela Jitarasu, proviseur du Lycée J.L.Calderon de
Timisoara, elle lance- pendant le dialogue avec les jeunes reporters- une exhortation incitante : le jeune
roumain doit être ’’trilingue pour le III-e millénaire’’.
            Mais, le projet ’’Timisoara- signes et enseignes’’ d`une simple activité de
classe est devenu projet national grâce aux échanges du Lycée J.L.Calderon avec le Collège National ’’Horia, Closca
si Crisan’’ de Alba Iulia (professeur Sofica Rusu) et le Collège National ’’Unirea ’’ de Brasov (professeur Aurora Petrea)
: les jeunes francophones de ces villes ont envoyé, à leur tour, des crétions publiées dans la section ’’Signes du passé.
            D'ailleurs le livre est structuré en plusieurs chapitres :
’’Enseignes du Présent’’, ’’Timisoara- ville des jeunes, A travers la ville’’ et ’’signes du passé’’ – dont le fil
conducteur est l`amour pour la ville natale.
            Evidemment, la réalisation de ce volume n`aurait pas été possible
sans l`implication directe de M. Michel Soignet coordinateur de projet, le soutien de Mme Rodica Alexandra Pogana,
inspectrice de français au niveau du département de Timis, le travail de 80 élèves de 9 établissements et leurs professeurs de français.
L'équipe organisatrice.